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Quelles sont les données que nous avant utilisées pour ce calcul ?

Le check d'économies donne une indication de la consommation d'énergie et d'eau de la provision en eau chaude en cuisine et les frais s'y rapportant. Aucun droit ne peut être tiré des résultats du check d'économies.

Le calcul du check d'économies est basé sur les assomptions suivantes :

  • Pour des appareils de stockage d'eau chaude, nous partons du principe des appareils fabriqués en ou après 2018 avec un label énergétique C. Pour les appareils plus âgés, la consommation d'énergie sera plutôt moins bonne et dès lors, l'avantage d'un Quooker sera davantage plus grand que celui montré dans ce calcul. Les chaudières de 2017 ou avant ne disposent pas de label et doivent être considérées comme des chaudières de type G. Si l'isolation des points de raccord et les tuyaux de la chaudière sont encore conformes à la situation la plus usuelle, la perte de maintien au chaud (perte en mode veille) doit être multiplié par 3.
  • Dans le cas d'une distance à une source d'eau chaude de plus de 6 mètres, nous conseillons un COMBI ou COMBI+. Ces réservoirs livrent également de l'eau chaude en plus de l'eau bouillante. Il y a une différence de performance énergétique entre un Quooker COMBI et Quooker COMBI+ due au remplissage ou pas des tuyaux d'eau chaude. Dans le cas d'un COMBI, seul le tuyau d'eau froide est utilisé, ce qui implique qu'il n'y a pas de perte énergétique dans la conduite d'eau chaude.
  • Si une chaudière de cuisine est présente, nous conseillons de remplacer celle-ci par un COMBI, vu qu'il est le plus économe en énergie. L'alternative est de maintenir la chaudière de cuisine et d'installer un PRO3.
  • La consommation d'eau chaude en cuisine (vaisselle, laver les mains, etc.) est basée sur 2 sources : La Vlaamse Milieu Maatschappij et Water-Link, qui réservent respectivement 9 et 11 litres par jour pour l'usage en cuisine. Water-Link est plus spécifique et réserve de ces 9 à 11 litres 3 litres pour la préparation des boissons et des repas. (https://water-link.behttps://www.vmm.be/). Toutefois, si l'on examine de plus près les directives belges et néerlandaises de calcul de la performance énergétique d'un logement, on peut conclure que la consommation estimée d'eau chaude sanitaire dans la cuisine est plus faible en Belgique qu'aux Pays-Bas. Ceci peut contraster avec les informations des fournisseurs d'eau potable belges, qui montrent que les quantités sont comparables. En raison de la grande différence entre les tarifs de base et de confort de l'eau du robinet belge, il a été décidé de suivre les règles de calcul belges de l'EPW, qui anticipent vraisemblablement la fixation des tarifs de l'eau du robinet.  La directive néerlandaise indique également que cette utilisation de l'eau chaude consiste en de nombreux petits robinets (typiquement : 1 litre à la fois). C'est sur cette base que se fonde le schéma pour l'eau chaude du robinet.
  • L'usage d'eau bouillante et chaude pour la consommation (thé, etc.) pour les Pays-Bas est basée sur une étude de Holsteijn et Kemna (2010). Pour la Belgique, on a fait appel aux données de Water-Link.
  • Pour le calcul de la performance énergétique des différents appareils de production d'eau chaude et des taques de cuisson, les données techniques des fiches de produit et des certificats de conformité ont été utilisés. Les valeurs pratiques moyennes de ces fiches correspondent assez bien aux valeurs forfaitaires de la méthode de calcul néerlandaise.
  • Le tarif du réseau n'est pas inclus dans les coûts calculés de l'énergie et de l'eau.
  • La perte d'énergie due à la longueur du tuyau est basée sur un diamètre de tuyau de 15 mm. Étant donné que l'eau ne sera pas toujours refroidie lors d'un nouvel appel de l'eau chaude du robinet, seuls 50 % de la perte potentielle d'énergie et d'eau par le tuyau sont inclus dans le calcul de la perte d'énergie et d'eau.
  • Pour l'eau chaude nous estimons de l'eau à minimum 40°C.
  • Le gaspillage d'eau est défini comme la quantité d'eau utilisée pour la préparation de l'eau chaude et bouillante mais non utilisée.
  • Pour l'eau bouillante, nous supposons un facteur de débordement de 1,16 pour un Quooker. Pour les autres appareils à eau bouillante, ce facteur est de 1,63 (source : van Holsteijn et Kemna, 2010). Le facteur de débordement est la quantité d'eau qui est chauffée par rapport à la quantité d'eau réellement utilisée. Le facteur de débordement est composé d'une partie de l'eau qui s'évapore et d'une partie de l'eau qui est chauffée en trop.
  • Avec une taque de cuisson et un Quooker, on suppose que 60% de l'eau bouillante est utilisé pour la préparation de boissons et 40% pour cuisiner (source : van Holsteijn et Kemna, 2010). Lorsqu'un ménage ne dispose pas d'un Quooker, nous supposons que l'eau chaude pour les boissons chaudes est préparée avec un chauffe-eau.
  • Les prix kWh pour l'électricité et le gaz proviennent du CREG.
  • https://www.creg.be/nl/consumenten/prijzen-en-tarieven/vergelijking-van-prijzen-voor-elektriciteit-en-aardgas
  • Le prix de l'eau provient de la VMM. Seul le taux de base pour la fourniture et la décharge a été pris en compte.
  • https://www.dewatergroep.be/nl-be/drinkwater/tarieven

https://www.vmm.be/water/waterfactuur/prijzen-en-tarieven-gezinnen